L’Asie Centrale (Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizistan)

Du 28 août au 26 septembre : Iran, Turkmenistan, Ouzbékistan, Kirghizistan.

26 thoughts on “L’Asie Centrale (Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizistan)

  1. Nous voila donc en Iran ! Petite photo à la frontière, comme d’habitude (ce qui n’a pas du tout plut au militaire qui passait, on a vite décampé….)

    Puis 60km de route assez mauvaise (portions de route emportée par les éboulements) pour arriver à Khoy, première ville où on se lance dans la recherche d’un hôtel… pas facile du tout, au 1er arrêt dans la rue principale on se retrouve en 2 minutes avec 25 personnes autour de nous qui semblent toutes connaitre le meilleur hôtel (enfin c’est ce qu’on devine)
    Un Iranien, Résa, nous propose de monter avec nous en moto pour nous guider. Je l’emmène donc, un peu écrasé entre les bagages, lui et le réservoir et on arrive un bon hôtel !!!! Enfin !
    Pas trop facile Internet en Iran : durée limitée, multiples sites bloqués, téléchargement des photos sur notre blog compliqué car la taille des des téléchargement est bridée….
    Quand même notre 2eme jour en Iran, 2h30 de décalage horaire et 41° sur la route….
    Notre Iranien Résa repasse à l’hôtel le matin et nous emmène changer de l’argent. 400 euros, soit un peu plus de 16000000 de rials, pas pratique à caser dans le portefeuille….

    Il nous fait visiter la ville et au retour à l’hotel me propose un business ou je peux gagner des millions, exporter vers l »Iran des produits recherché, à savoir parfum, produits de beauté et vidéo porno…. je lui dit que je verrais ça de retour en france, me voila presque riche, mais en attendant on va mettre de l’essence… 4 euros le plein, soit à peu près 30 centimes le litre, ça fait rèver hein !!!!
    On repart donc sur une route assez déserttique


    A 17h, coup de théatre, le camping Turc m’appele pour me dire que les pneus sont arrivé !!!! A 24 heures près …. On a pas de visa double entrée, donc impossible de revenir en Iran si on ressort en Turquie. On arrive à se mettre d’accord pour faire envoyer un taxi avec nos pneus à frontière, et nous on remonter demain matin à la frontière coté Ira pour tenter de faire passer les pneus. Peut être qu’avec une aide de notre « cher » douanier on va réussir à les faire passer….. j’espère car on va avoir fait 300km rien que pour ça et perdu plus d’une journée….. à suivre donc….

  2. Merci encore pour vos commentaires…
    Donc ce matin retour au poste de douane iran/turc. Même bazar qu’à notre arrivée, mais vu que c’était de début de journée, multiplié par 10. On appele au passage note douanier à $100 qui arrive pour commencer sa journée et nous dit d’entrer. Texto du taxi qui attend l »‘ouverture de la frontière du coté Turc… c’est bon signe tout ça ! J’en profite pour aller souscrire une assurance moto (oubli lors de notre arrivée !) et Nicolas retrouve le taxi et la personne du camping Turc qui nous passe nos pneus à travers les grilles : Sauvés !!!
    Le plus long aura été d’attendre d’avoir nos papier d’assurance, retour hôtel pour douche et vrai départ !
    Ca aura au moins eu l’avantage de faire cette photo que j’avais pas prise au 1er passage :

  3. Oui oui, ils sont à la bonne dimension, ça aurait été grave vu que c’est moi qui les ai commandé en france et fait expédier en turquie… Reste que attachés sur le top case à l’arrière de la moto c’est un peu encombrant. Je compte faire monter le mien avant de sortir d’Iran.
    Donc ce matin après notre aller/retour de 160km jusqu’à la frontière, direction Tabriz, toujours sous 40°, mais après 15 jours de chaleur on s’y fait assez bien en fait. En dessous de 30° on trouve presque qu’il fait frais !
    160km sans trop de surprise, si ce n’est que je fais toujours attendre Nicolas à cause de mes nombreux arrêts photo sur le bord de la route :

    ou encore ça, qu’est ce que c’est ?

    C’est la montagne, toujours différente :

    Arrivée à Tabriz, petit tour dans la ville rapide avant de partir à la recherche d’un resto. Pas si simple car 95% des enseignes sont indéchiffrables pour nous !

    Ces histoires de pneus en retard nous ont fait perdre 2 jours. Notre visa de transit au Turkménistan nous impose d’entrer le 2 ou 3 septembre, on va donc accélérer, demain direction Téhéran.

  4. Petit tour dans le bazar de Tabriz avant de partir. Comme toujours, c’est regroupé, les bijoutiers, les vendeurs de fringues, l’électroménager, les légumes, la viande… je n’allais pas photographier un fer à repasser, alors voila le coin des légumes :

    Et puis si vous avez bien tout suivi, 2 jours plus tôt vous avez du voir la pile de billets de banque après avoir changé nos euros…. Alors avec tant de billets il faut bien les mettre à l’abri, dans un coffre fort par exemple :
    .
    On repart vers 14 heures, il fait frais (28°) mais il y a du vent…. on a 450km à faire et plus on avance, plus le vent se monte.

    Ca devient trés pénible, surtout de face ou de coté, poussière, rafales qui nous font nous déporter dès qu’on double ou croise un camion, tête tirée tantôt à droite, tantôt à gauche, tout ça sur une route plutot monotone (juste ça de « photographiable »), arrivée en pleine nuit à 22h à Kazvin. La pire journée de route !

  5. Départ de Qazvin après une petite visite de la ville. Il faut quand même pas seulement avaler des kilomètres même si on en fait beaucoup en Iran.



    On a perdu 2 jours avec notre histoire de pneus, et le visa de transit du Turkménistan n’a que 5 jours de validité. Vu la route qu’il reste à faire, on doit raccourcir notre programme. On ne fait donc que passer à Téhéran (façon de parler vu le temps qu’on a mis à traverser la ville…). En cours de route on rencontre toujours des gens adorables, comme cet ancien marin qui a navigué à Cherbourg et qui nous a offert à manger dans son petit restaurant :

    On arrive à la nuit tombante dans une petite ville pas loin de la mer Caspienne, Damavand. Un peu de mal à trouver un hôtel, heureusement que les gens dans la rue sont prêts à tout pour rendre service, y compris servir d’interprète quand le patron de l’hôtel ne parle pas anglais.
    Le lendemain matin, réveil à 7h et départ à 8h. La route traverse la montagne, donc c’est assez long mais les paysages sont beaux. On arrive sur les rivages de la mer Caspienne, et par contre ici c’est pas très beau : plages rares et pleines de gravas divers, immeubles en construction, et les 50km le long de la côte sont en fait à 2km de la mer, on ne voit rien. Mais on aura quand même vu la mer 10 minutes !

    On ne s’éternise pas vu la distance à faire, mais encore une occasion de constater la gentillesse de ce restaurateur qui n’a jamais voulu que l’on paye nos brochettes :

    On se fixe comme but pour ce soir la ville de Gorgan, ce qui fait déja 350km. La route est assez monotone, seuls les vendeurs sur le bord permettent de varier un peu le paysage : vendeurs de fruits, légumes, foulards, poisson….


    Arrivée dans la ville dans les bouchons habituels du soir (en clair, même en moto on passe pas). Nous suivons les conseils de l’hôtelier pour notre restaurant, et pas déçu, c’était très bon. Le patron Ali discute avec nous, nous offre un livre sur la région, nous lui montrons notre blog, parlons des pays traversés quand je me soucie de mon téléphone resté sur notre table… je vais voir, et justement un type se lève et sort… un coup d’œil, plus de téléphone ! Je vais voir dehors, plus de type suspect. La femme du patron voit qu’il se passe quelque chose, j’explique, tout le monde se mobilise mais plus de portable ! Le patron se démène, appele la police, va voir la vidéo surveillance, et moi je me dis que le téléphone est bel et bien disparu. Il me dit d’attendre quand même… Incroyable, mais 15 minutes après le type est retrouvé par la police, je récupère mon téléphone ! Je ne peut que remercier la femme du patron qui avait repéré le type et la rapidité avec laquelle Ali gèré tout ça ! Merci !

    Voilz, il est 8h du matin, départ pour la dernière ville d’Iran avant le Turkménistan, Quchan…

  6. Oui aux pistache aussi.
    Derniere journée en Iran. 440km à faire pour arriver à la dernière ville (Quchan) avant la frontière du Turkmenistan. Autant dire que ça fait long assis sur la moto, j’ai encore mal aux fesses en écrivant ce texte ! On a traversé le parc du Golestan, sur à peu près 30km, enfin un peu de verdure et d’arbres dans cette étendue semi désertique ! Pas mal de monde sur le route qui relie Mashad à Téhéran. On arrive donc à Quchan, direction le seul hôtel repéré sur le GPS. Il a l’air pas mal pour notre dernière nuit, mais je m’aperçoit vite qu’il est soir fermé pour longtemps, soit abandonné… Nous voilà donc repartis dans la recherche d’hôtel (il y en a très peu et en général l’enseigne est écrite en Farsi, alors ça aide pas). Après pas mal de demandes et tentatives ratée je crois qu’on trouve le seul hôtel de la ville. Pas terrible, les sanitaires au bout du couloir sente l infection mais bon on a un lit c’est le principal. Mais toujours et encore des Iranien(nes) aussi gentils : boissons offertes dans les bars, gateaux offerts par un client d’une station service, même Nico a eu droit à son barbier cadeau !

    Je ne sais pas si internet est disponible facilement au Turkmenistan… donc le prochain message sera peut etre dans auelaues jours, une fois paase en ouzbekistan…

  7. Oui, je m’étais fais la même remarque. Quant à la gentillesse des habitants, étant déja allé en Iran il y a 2 ans j’avais aussi constaté.
    Donc depart de l’hôtel avec chargement des bagages…

    Ca intrigue toujours les passants (photos des motos, curiosité du GPS… en Iran les motos ne peuvent dépasser 400cm3, et 99% sont des 125):

    Nous voilà donc sur les derniers 100km en Iran, vers le poste frontière de Bajiran.

    On voit quelques bergers, en fait on ne voit même que quelques bergers !

    On grimpe encore à 2000m dans les montagnes, route quasi déserte, d’ailleurs la seule station service trouvée une fois arrivé au dernier village n’a pas encore de pompes à carte de crédit :

    La sortie de l’Iran se passe vite et dans la bonne humeur. 500m plus loiin arrivée au poste frontière du Turkménistan…. ça change d’ambiance….On a du passer dans 7 bureaux différents éparpillés un peu partout, à chaque fois il est noté manuellement sur d’énormes registres noms, n° de passeport, marque de la moto, immatriculation etc ….. avec quelques petits passages à la « banque » entre deux bureaux histoire de nous changer les idées… Entre les visas, taxes diverses et assurances, on a sorti plus de $300 …. Après 4 heures, on a enfin de droit de rouler !

    Direction Achgabat (la capitale pour ceux qui suivent pas), avec une pose pour une photo… dans les 30 secondes un militaire s’arrête en voiture et nous demande de repartir ! (prévisible il y avait un mirador sur chaque colline) 15km plus loin re-contrôle avec encore tout à noter sur un registre….
    On arrive enfin à Achgatat. Ca nous change de l’Iran : immenses avenues, bâtiments tous neuf qui semblent recouverts de marbre blanc, peu de circulation … et un policier à chaque carrefour !

    On a un peu l’impression d’être tout le temps en tort : on se fait siffler par le policier pour un rond point à priori mal pris, pour avoir tourné où il ne fallait pas (sans trop savoir pourquoi), même à pied on y a eu droit… A chaque photo je regarde avant si le terrain est dégagé…
    Mais il faut reconnaître que c’est quand même assez beau tout ça, en fait toute la ville est résumée dans ces quelques photos :


    Hôtel 5* ! Ca nous change de celui de la veille où on osait pas marcher pieds nus ni aller aux toilettes sans un masque à gaz. Après 15 jours d’iran et de turquie, tout nous change d’ailleurs : plus de femmes voilées, bière à volonté, plus de cohue dans chaque rue… D’ailleurs 15 minutes après avoir commencé à siroter notre bière on se fait inviter à la table de deux charmantes jeunes Turkmènes : Oh french very nice, what is your hotel… croyant à notre irrésistible charme nous sommes très déçus quand elles nous font comprendre qu’il faudrait débourser $100 !!!!
    C’est très calme le soir,tout semble fermer très tôt, d’ailleurs les lumières s’éteignaient au fur et à mesure dans le resto si bien qu’on a fini notre plat dans le noir !
    Par contre on s’est un peu planté dans les dates de visa : un visa de 5 jours, ça fait 4 nuits. Et comme on est rentrés avec une journée de retard, ça ne fait plus que 4 jours / 3 nuits. On va quand même rester 2 jours ici, ce qui promet une journée de moto non stop…

  8. Merci de vois encouragements ! Aujourd »‘hui journée tranquille à Achgabat. C’est vraiment une ville à voir, pas parce que c’est très vivant (à 22h30 tout ferme) mais pour s’y être baladé en moto toute la journée c’est vraiment surprenant, on a l’impression que tous les bâtiments sont en marbre ! D’ailleurs en arrivant depuis l’Iran c’est ce qu’on voit au détour d’une montagne

    L’impression est curieuse de rouler dans ces immenses boulevards quasi déserts entre ces alignements d’immeubles sur des kilomètres…

    En tout cas c’est reposant après l’Iran !
    Une dernière, car la nuit toutes ces façades sont éclairées…

    Ce matin tour au bazar au nord de la ville, là on a un peu plus de couleurs….

    La population est vraiment très variée, surtout visible chez les femmes, sit d’origine russe (âys de l’ex URSS, donc plutot type grande blonde) ou type asiatique en tenue traditionelle. En tout cas peu parlent anglais, la plupart russe donc on ne comprend rien !
    Demain départ de bonne heure… 600km à faire, pas le choix notre visa va expirer…

  9. Vendredi, nous voila donc partis pour une grande étape de 600km. Autoroute en sortie d’Achagabat, tout va bien, sauf un arrêt par un flic qui prétexte que nous ne nous sommes pas arrêtés au stop du contrôle (ce qui est faux) pour nous demander $50 par moto !!!! Nico refuse net et montre juste quelques Manats (la monnaie locale), il pioche donc dans les billets de 10 manats (il a pas touché aux billets de 1 !) et en empoche 5 soit $17.
    Mais après 100km la route devient défoncée, avec de nombreux passages en travaux (travaux = plus de goudron = nuages de poussière). Alors évidemment tout ça nous retarde, et on arrive à Mary, ville étape à 400km avec 2h de retard. Je m’aperçois en suivant Nicolas que tout l’arrière de sa moto tremble dans tous les sens à chaque bosse ! Arrêt d’urgence, et on constate qu’une des 2 vis qui maintien tout l’arrière de la moto s’est envolée, et que échappement et selle sont entrain de faire pareil ! Nico perd l’arrière de sa moto ! Heureusement il y a pas mal de garages poids lourds dans le coin, et toute l’équipe nous répare ça très gentiment avec en plus un café offert par le patron.

    On repart en fin d’après midi donc pour traverser le désert du Garakum sur 250km…

    et on croise de nouveaux animaux, des sortes de grosses vaches avec le dos bombé, on se sent bien dépaysés !

    Avec tout ça arrivée en pleine nuit à Turkmenabat, ville située à 30 km de la frontière Ouzbek. Les rues sont aussi défoncées que la route de cet après midi, on trouve un hôtel où la réceptionniste veux à tout prix nous envoyer dans un autre hôtel voisin moins cher… ça m’intrigue, mais même en insistant elle m’a répondu : mais vous voulez vraiment une chambre dans mon hotel ? Je peux vous montrer comment aller à l’autre…. Bizarre mais on a fini dans l’autre qui est en fait composé d’anciens appartement de l’époque soviètique bien défraichis depuis le temps…
    Repas dans le resto d’à coté.

    Prochaine étape, sortie du Turkmenistan.

  10. Direction l’Ouzbékistan ! Une trentaine de KM avant le poste frontière, comme tous les jours on croise les écoliers et étudiants dans le tenue

    Les tracasseries du Turkménistan commencent très vite lors du passage d’un pont payant : ça pourrait être simple, mais ici il faut passer dans 2 bureaux + 1 contrôle, avec encore des $ à donner sans réussir à bien comprendre pourquoi. D’ailleurs un motard allemand rencontré à ce pont a payé le double de nous.
    Sortie du Turkménistan assez rapide (1h) et seulement 3 contrôles.
    La douane Ouzbek semble au premier abord plus sympa, mais la paperasserie est similaire, et la fouille des bagages plus pointue : des tablettes de doliprane et médicaments pour le ventre nous on bien retardé de 30 minutes. Bref, on ressort vers 16h30, mais sans avoir payé quoique ce soit.
    Route vers Boukara avec notre motard allemand.

  11. Journée à Boxoro (Boukhara). On a commencé par apprendre qu’il n’y avait quasiment pas d’essence dans le pays, car les voitures roulent au gaz. Il paraît qu’il y a quand même une seule et unique station dans la ville. On verra ça demain.
    Le centre historique est assez étendu, mais on peu tout faire à pied, ouf ! Et tout le centre ressemble à ces quelques photos



    Comme dans chaque pays, opération change :

    Puis hammam suivi d’un énergique massage où j’ai cru me retrouver avec la colonne vertébrale cassée en deux. Pour finir, on se fait enduire le dos et le ventre de miel et gigembre, une mixture qui au bout d’u quart d’heure donne ll’impression d’être un poulet entrain de rôtir ! Heureusement que le masseur finir par nous vider un seau d’eau froide sur la tête pour calmer tout ça ! Et ça se termine par un thé.

    Re-balalde avant le repas.

    Il y a pas mal d’artisanat;, essentiellement les tapis et les figurine et assietes en terre cuite



    Et avant de rentrer, vive la mariée !

  12. Nous revoila ! Pas gand chose à raconter le 1er jour, et les jours suivant à chaque fois que je voulais mettre à jour le blog, plus d’internet !
    L’Ouzbekistan est un pays sans essence ! On l’a vite découvert en ne trouvant qu’une seule station en quittant Boukhara. Et inutile de chercher du sans plomb 95. Ni même du 91. On a trouvé que du 80. Heureusement que nos motos sont anciennes et pas trop puissantes, elle semblent supporter pas trop mal cette essence de mauvaise qualité. D’autres motards rencontrés n’ont pas eu cette chance. Il y a pourtant plein de stations sur la route… mais fermées ou sans essence, seulement du gaz. On est donc arrivés à Samarcande avec plus grand chose dans le réservoir. Deux jours pour visiter.
    Le matin tour au bazar, en fait c’est un peu comme nos marchés mais avec un toit :

    On y trouve un peu de tout, ici c’était surtout l’alimentation, regroupés par type.
    Il y a le quartier du pain

    Celui des légumes, souvent préparés :


    Les oeufs, je me demande si les blancs ont du jaune dedans?

    Et puis il y a les classiques épiceries, mais où c’est surtout le rayon liquide qui est bien rempli … ici on trinque à la vodka !

    L’après midi balade dans la ville, avec visite des merdasa que l’on voit sur toutes les brochures touristiques de l’Ouzbekistan. Il faut avouer que c’est quand même assez réussi…

    Et quand on pousse une des nombreuses portes scultées datant de plusieurs siècles…

    on se retrouve ici …

    Derière une de ces merdasa, on est aussi tombé sur un très curieux cimetière où les tombes semblent posées complètement au hasard. On peut voir sur chaque pierre tombale la photo de la personne concernée….

    Autre curiosité, les mariages, on en a croisé beaucoup, tous les jours, la fète se déroule dans une ambiance de discothèque où la puissance du son empêche d’échanger la moindre parole. Et ce soir, devant notre restaurant, des voitures s’arrêtent, toute une foule en sort, des musiciens arrivent et tout ce monde se met à danser et chanter à tue-tête en plein milieu du boulevard en allumant une énorme torche (visiblement on arrive quand même à trouver de l’essence…)

    Programme de ce mercredi : recherche d’essence, et dès qu’on a de quoi faire plus de 300km, direction Tachkent (la capitale pour ceux qui ne maîtrisent pas la géographie de l’asie centrale)

  13. J’ai trouvé ce cimetière très curieux, il semble abandonné, mais en fait les gens pour la plupart y « habitent » depuis peu de temps. De plus ils ont tous leur image de gravée dans la pierre.
    On a passé 11000 km cet après midi sur la route de Tachkent.
    Mais la pénurie d’essence est quand même assez génante.C’est vraiment curieux, il y a des stations partout, mais vides ! En fait personne ne connait vraiment la raison, et cette pénurie se produit entre septembre et décembre depuis plusieurs années (???!!!???)
    Bref, ce matin, après une heure de recherche, on a trouvé à faire le plein dans une rue de Samarcande, seule l’essence au marché noir semble possibler à trouver. Au double du prix…. (1€)

    On est donc (encore) partis en retard, 300km vers Tachkent. Les paysages changent, de nouveau du vert et des cultures, essentiellement le coton. La température change aussi, on a pas dépassé les 30°, j’ai même roulé toute la journée blouson fermé !

    On va rester 2 jours, puis direction la vallée de Fergana.
    On a appris par ailleurs que la route coupée entre chine et népal (glissement de terrain) était presque réparée (tant mieux, sinon on était bloqués!) mais que la région ouest de la Chine serait interdite aux étrangers à compter du 1er octobre (style de décision habituelle du gouvernement dans ces régions). Notre agence chinoise est entrain d’étudier un autre parcours, sinon il ne nous reste que l’avion ou un détour de 7000-8000km par la mongolie….

  14. Aujourd’hui, Balade à Tachkent. La ville est très étendue, de grands boulevards, c’est de la conception soviétique ! D’ailleurs les façades d’immeubles sont là pour le dire :

    Il n’y pas vraiment LE site à voir, c’est plutot balade un peu au hasard avec les indications du guide.
    Comme la statue de Timur avec le Sénat en arrière plan ou la grand avenue piétonne qui en part

    Un immense parc au centre permet des balades au calme

    et les antiques manèges déserts (qui fonctionnent encore) donnent l’impression que le temps s’est arrêté en 1960

    Nico lui aussi a eu son tour de manège dans un tout aussi antique camion garé dans le parc ! Il avait le même sourire que les enfants qui devaient tourner dans les petits manèges non ?


    Moi j’ai eu mon petit train …. au musée du chemin de fer

    Et pour finir une eglise orthodoxe

    Départ ce jour, après avoir changé de l’argent et trouvé de l’essence vers la vallée de Fergana.
    A bientôt !

  15. Direction la vallée de Fergana. Avant ça il nous faut encore changer de l’argent, donc direction bazar où les changeurs au noir sont partout. Et aussi les vendeurs de délicieux petits pains.

    J’ai aussi suivi les conseils de Raymond et on est allé prendre le métro. Je n’ai par contre pas suivi les conseils du policier qui m’a dit : no photo in metro…
    Chaque station est différente, et c’est souvent réussi :

    Un autre policier est arrivé vers moi d’un pas décidé et m’a demandé de visionner toutes les photos dans mon appareil …. J’ai réussi à repartir du début de la carte mémoire et j’ai commencé à faire défiler toutes les photos depuis le Turkménistan.. mes commentaires ne semblaient pas du tout l’interesser, il ne faisait que répéter « photo metro ». Heureusement, qu’il y avait beaucoup de photos, au bout d’une 50aine j’en était à Samarcande….. visiblement il en a eu marre, et est parti. Ouf ! Je le voyais me confisquer la carte mémoire.
    200km vers la vallée de Fergana. On retrouve les montagnes !

    La route n’est pas trop mauvaise mais c’est un peu l’anarchie, on croise un peu de tout… du trés chargé

    ou du mal chargé :

    et surtout tout le monde double un peu n’importe comment ce qui fait que la route à 2 voies se transforme en fait en 3 voies. En moto ça passe, mais il faut quand même être concentré, surtout avec les imprévisible trous et bosses.
    Il ne fait plus trop chaud, 27° maxi, et surtout on a du enfiler la polaire dans les montagnes, 17°, j’avais l’impression qu’il gelait ! On s’habitue bien au chaud en fait.

  16. Peu de route aujourd’hui, visite de la ville de Kokand


    On part vers 13h pour le village de Rishtan, LA ville du pays où sont fabriqué toutes les poteries. Arrivée au village, alors qu’on pensait en voir partout des kilomètres avant, pas l’ombre d’une potiche ou d’une assiette… Avec un peu de mal on trouve et visite un petit musée. Le travail de peinture est incroyablement fin

    On décide de faire notre dernière nuit en Ouzbekistan à Fergana juste 40km de route. C’est samedi, mais visiblement il y a école :

    Arrivé à Fergana, impossible de trouver un hôtel : le premier, avec une entrée et une réception flambant neuve n’a qu’un réceptionniste présent pour dire « hôtel en travaux ». Les deux suivants sont complets. Et le dernier n’est pas ouvert aux touristes. On a enfin trouvé l’hôtel Taj Mahal (un peu tôt quand même, on est pas encore en Inde !).
    Le restaurant en bas était en fait une discothèque, musique à fond, mais on a épuisé notre dernier Soum (monnaie Ouzbeke) au bar. Et rencontré un groupe avec qui on a passé une soirée sympa.


    Maintenant, direction frontière Kirgyze.
    Coté moto, elles souffrent de la très mauvaise essence (octane 80, je savais même pas que ça ppouvait exister) et des très mauvaises routes qui doivent fatiguer suspensions, roulements, etc… Mais elles tiennent bien le coup ! Peut être que des motos récentes n’auraient pas supporté tout ça, surtout l’essence (on a croisé des motards australiens avec une moto dont le piston avait un gros trou !)

  17. Deux jours sans internet… donc dimanche départ vers la frontière du Kirghizystan. Avant ça, on est allés visité le marché de Margilon, réputé pour être un des plus grands de l’Ouzbekistan. En effet, on trouve de tout ! J’ai même trouvé des tendeurs pour fixer nos bagages (un avait disparu de ma moto…) au rayon mécanique (où on doit pouvoir construire une voiture entière)

    Le plus spectaculaire est dans la partie meubles, et une photo expliquera mieux que moi :

    Moins spectaculaire mais plus coloré, le quartier des chaussettes :

    100km jusqu’à la frontière Kirghize. Ils sont vraiment sympa les Ouzbeke : toujours un coup de klaxon avec des grand bonjour à chaque fois qu’on nous double. Il y a quelques jours même le conducteur du train de marchandise nous l’a fait sur une route qui longeait la voie !
    Un peu de mal à la trouver le passage frontière contrairement à d’habitude, en fait il est très peu utilisé, en arrivant on a même cru que c’était fermé . On est allé voir un militaire qui nous a ouvert, en tout et pour tout il y avait nos 2 motos et 2 voitures à passer ! Ensuite direction poste frontière Kirghize qui n’est en fait qu’un simple bungalow avec 3 militaires dedans. Plutôt sympa, et formalités ultra rapide (par rapport à avant)
    Nous voilà au Kirghizystan

    En quelques kilomètres le paysage change totalement : d’abord quelques falaises de grès rose/rouge

    Puis la route longe un lac sur des dizaines de kilomètres, bordé de montagnes de plus en plus sauvages et impressionnantes : 130km sur une route magnifique, et en plus en bon état (ce qui nous permet de profiter du paysage plutôt que de scruter les trous dans le bitume)

    Arrivée en fin de journée à Karakol (il y a deux Karakol au Kirghizystan, là c’est le village paumé où personne ne doit s’arrêter). Premier hôtel, premier échec, ils n’acceptent pas les dollar et nous n’avons trouvé personne pour changer notre argent. Sur le GPS il y a un second hôtel, ce qui ne me convainc pas trop vu l’aspect du village… en effet, il a du y en avoir un ….

    On commence à se demander si on va planter notre tente dans le caillou de la montagne ou faire les 2h30 de route en pleine nuit jusqu’à la prochaine ville. Mais aucune de ces deux solution ne nous enchantent et Nicolas réussi avec bien du mal à changer $100 : sauvés !
    Et en prime le seul resto du coin (d’ailleurs pour les seuls clients de la soirée) nous a fait un bon repas

  18. Donc lundi départ de notre hôtel direction Bishkek, la capitale du Kirghizystan. Selon le GPS, à vol d’oiseau c’est à 230km, mais à travers la montagne on a en fait roulé 390km. On longe pendant presque 100km, lacs, torrents et vallées vertes.


    On croise même dans la campagne des cimetières assez originaux

    Dans l’après midi la route commence à monter sérieusement, et le temps à se couvrir. On passe un premier col à 3200m, et par à peine 10° et après plus d’un mois entre 27 et 40° je suis frigorifié.

    On voit pas mal de paysans qui élèvent chevaux ou biquettes, vendent sur le bord de la route des fromages (la plupart, qu’on a déja gouté en Ouzbékistan sont de petites boules très dures (la première fois je pensais que c’était des cailloux !) que je trouve assez bonnes (je ne suis pas une référence trouvant bon tout ce qui peut se manger).


    Les habitations sont soit la yourte, soit la remorque de camion aménagée

    J’espérais que la route redescende pour se réchauffer, mais quand j’ai vu des camions rouler au loin encore plus haut dans la montagne, arrêt obligatoire pour enfiler la polaire du blouson de moto. Le temps de tout déballer, j’ai retrouvé Nico un peu plus loin arrêté dans une yourte entrain de boire un thé :

    Chaleur très agréable à l’intérieur en tentant de se comprendre par geste

    On reprend la route, second col à 3200m avec quelques flocons de neige et 5° !
    Après 1h30 de descente….

    on arrive enfin à Bishkek, on se dirige vers l’hôtel de notre ami Marcel qui est complet (l’hôtel). Un autre à coté fera l’affaire.

  19. Heureusement la température est remontée et le temps s’est remis au beau à Bishkek. On reste 3 jours, on a passé la journée hier avec Marcel et sa femme venue le rejoindre. Marcel a été pris de malaises il y a une semaine, sa femme a réussi à conduire son camion sur 200km pour l’amener à l’hôpital de Bishkek où il a passé plusieurs jours pour une grave infection. Il se remet mais ne pourra pas reprendre la route avant quelques jours. Mais comme il ne tient pas en place, on sent qu’il est impatient…
    Pour expliquer un peu, on a connu Marcel grâce à l’agence chinoise ce qui nous permet de passer la Chine à 3 au lieu de 2. Et surtout de payer 2300€ chacun au lieu de 3200 !! Il a fait plusieurs Paris Dakar en assistance, il a fait france-afrique du sud en 4×4, bref c’est pas un débutant ! Et il est bien sympathique en plus !
    Son camion 4×4 : http://www.journaldu4x4.com/?Iveco-Daily-4×4-avec-cellule
    Si hier opération entretien des motos : vidange après 12000km, il était temps, mais c’était Marcel qui avait nos bidons d’huile dans son camion

    Hier soir resto avec Marcel et sa femme.
    Sinon changement de route en Chine confirmé, ça sera 2000km de désert et 1000 de montagnes. On va passer nettement plus au nord que sur la route prévue…

  20. Après 1 mois 1/2 on est presque arrivés en Chine. On est prudents, et pour l’instant on a pas vraiment croisé de fous du volant.
    Aujourd’hui encore une dernière journée à Bishkek. C’est plus pour l’entretien de la moto et se reposer un peu car en fait de toutes les capitales qu’on a visité, c’est pas la plus passionnante. A part l’arche de la place de la victoire avec la flamme éternelle et quelques fontaines, il n’y a pas vraiment grand chose à voir. Les bâtiments ne sont pas vraiment beaux, par contre il y a des abres partout ce qui rend la ville pas si désagréable.


    Nettoyage des motos qui n’avaient pas vu une éponge depuis la Turquie, on a jamais pris autant soin d’elles, 2 personnes à les briquer pour 1 euro 70….

    D’ailleurs ma moto a du succès avec sa plaque d’immatriculation (7777), selon les pays on m’a pris pour quelqu’un de riche ou du gouvernement, j’ai encore eu la remarque il y a 15 minutes en sortant d’un bar/pub/karaoke qu’on a trouvé après notre resto.
    Les Kirgizes sont assez distants par rapport aux Ouzbekes, Iranniens ou Turcs, mais en fait une fois qu’on engage la conversation ils sont très sympa. Enfin, conversation est un grand mot dans la mesure où seuls quelques uns parlent quelques mots d’anglais.
    Demain c’est le départ vers le grand lac Ysy kol puis dans moins d’une semaine vers la frontière chinoise

  21. Eh oui, mercredi prochain on entre en Chine ! Que de kilomètres parcourus depuis la normandie. Comme Richard le fait si bien remarquer, 12000km c’est beaucoup. Mais nos bidons d’huile étaient à Bishkek !
    Ce matin installation de nos pneus sur le camion de Marcel. On se donne rendez-vous dans moins d’une semaine un peu avant la frontière chinoise. On prend donc la route vers le lac Ysy Kol, on monte doucement à 1600m d’altitude.

    On fait une étape dans la petite ville de Balykchy. Les hôtels indiqués par le GPS sont introuvables ou n’existent plus. Dommage, en théorie il y en avait un devant le lac…

    Un habitant nous propose de suivre sa voiture pour nous y emmener : en fait le GPS avait vu juste, mais il faut le savoir que l’entrée de « l’hôtel » se trouve dans le 3eme immeuble à partir de la gauche !

    Même une fois devant j’ai fais tous les étages sans trouver, c’est un habitant qui m’a montré la porte… C’est un petit appartement. Un enfant nous a ensuite indiqué un parking pour les motos, et on l’a même fait monter en moto avec Nico pour nous trouver un restaurant :

  22. Juste 220km à faire sur la rive nord du lac Yssyk Koil pour rejoindre la ville Karakol à l’extrémité Est du lac. C’est même le point le plus à l’est de notre voyage avant plusieurs jours en Chine. Plutôt frais le départ , 12° on est plus vraiment habitués. Arrivés à peu près à mmi-route on peut enfin approcher le lac qui la plupart du temps est caché par des constructions ou alors trop éloigné :

    Comme on peut le voir sur la photo, c’est pas le grand soleil. Ca se couvre de plus en plus et si on a réussi à éviter les averses, on arrive à Karakol sous un début de pluie et surtout par 8°. Pour faire simple on est gelés et on a la chance de trouver rapidement un hôtel conseillé par Marcel. La pluie n’arrête pas, on se décide à sortir à 20h pour aller manger, et quand on voit qu’il fait 2° et pleut toujours autant c’est TAXI !

  23. Après une nuit de pluie glaciale, réveil sous le soleil ! Ouf, on se voyait bloqués ici sans pouvoir mettre le nez dehors. Il a du neiger dans la nuit sur les hauteurs, hier la montagne autour de Karakol n’était pas comme ça :

    C’est vrai qu’on est qu’à 2000m d’altitude, et que pour passer la frontière Chinoise on aura dans quelques jours des cols à 3700m…. pas rassurant !
    Au programme balade dans la montagne, en saison (c’est à dire juillet – août) pas mal de touristes campent dans des yourtes, on en a encore vu quelques unes mais c’est la fin. Une vingtaine de KM dans un chemin de montagne en moto, et on rentre vers 18h à l’hôtel.




    Le soir on se retrouve au restaurant avec 3 kirghizes qui nous ont forcé avec boire cul sec quelques verres de vodka, nos premiers verres (visiblement ça n’était pas leur cas). On pas trop compris vu qu’ils ne parlaient que russe ou kirghize, mais on a compris qu’on était amis et qu’on devait trinquer !

    Vous trouvez pas que Nico fait maigrichon à coté de son nouvel ami :

  24. Aujourd’hui on a continué la visite du coin, le frais n’est pas désagréable avec le soleil pour marcher. Ce matin marché du dimanche aux animaux : moutons, chèvres, boeufs et chevaux

    Nous on a pas troqué nos montures contre un cheval, même s’il est beaucoup utilisé par ici. Pas l’animal le plus facile à charger d’ailleurs :

    D’autres ont choisi des bestioles plus dociles :

    Dans la ville (Karakol pour ceux qui suivent pas) il n’y a que deux monuments à voir, une curieuse mosquée chinoise en bois

    et une église orthodoxe, elle aussi tout en bois

    L’apès midi 40km de route défoncée et de piste en tôle ondulée à prendre vite (impossible d’y rouler en dessous 90km/h, sinon on a l’impression que la moto se désintègre!) pour arriver au bord du lac. Les montagnes qu’on voit au fond se trouvent au Kazakhstan dont la frontière est à moins de 10km.

    Et on se refait la piste à l’envers pour rentrer, avec le soleil qui se couche sur une petite baie du lac (ville de Karakol tout au fond)

  25. C’est lundi, les enfants vont à l’école…

    Les parents font la vidange de la Lada…

    Et nous on roule vers Naryn, dernière ville avant la frontière Chinoise. Presque 400km de route en mauvais état, dont un col à 3000m qui n’est en fait qu’une piste poussiéreuse

    Mais on a été chanceux, pas trop froid et surtout pas de pluie malgré le ciel parfois très sombre :

    On redescend dans la vallée vers 18h (on est quand même partis ce matin à 10h…), moment de la journée qui donne toujours de belles couleurs, et on trouve un hôtel que l’on croyait abandonné mais qui en fait propose des chambres/appartements pour $27…

    Le lendemain départ vers le col de Torugart (3700m), poste frontière entre la Chine et le Kirghizystan. On doit être mercredi matin à 11h sur place, donc on se rapproche à 100km et on fait étape dans ce campement de yourtes :

    On se réchauffe dans la yourte restaurant…

    Avant d’aller se coucher recouverts jusqu’au nez d’une grosse couette vu qu’il gèle dehors. On espère que le soleil sera là le lendemain matin pour grimper au col. On est vraiment sur la route de la soie vu le caravanserail qui se trouve à 300 mètres, point relais des anciennes caravanes


    Derniers 100km avant la Chine ! La route grimpe, très bonne au début elle se transforme (comme d’habitude) en piste, les derniers 30km sont assez éprouvants, piste, froid, poussière et même neige et vent glacial arrivés au poste frontière de Torugart. Formalités assez rapides (ya pas foule de touristes !) puis direction frontière chinoise où on doit attendre notre guide pour passer. Heureusement que l’on peut attendre au chaud dans le camion de Marcel !

    La suite : LA CHINE

  26. Pingback: Le blog de notre voyage en moto jusqu’en Inde – sur la route… | 2014 : de la France jusqu'en Inde en moto

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